Par où commencer ?

Julien


Mauborgne


16ans


# Posté le vendredi 16 novembre 2007 12:03

Modifié le mercredi 15 avril 2009 16:56

mon camping-car

mon camping-car
vive les vacances !!!!!!!

# Posté le samedi 17 novembre 2007 06:59

vacances

vacances
de gauche à droite
papi, jacki, dani, mami
en bas, de gauche à droite
estelle, ma soeur, mathilde

mon papi en blac avec la canne, ma grand-mère en rouge, ma soeur derière la fille en blanche( qui s'apelle mathilde et a coté estelle.) l'homme en gris et la femme au font son jacki et dani. des amis.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 07:03

Modifié le mardi 11 mars 2008 02:51

vacance ardeche

vacance ardeche
vive la resemblance

# Posté le samedi 17 novembre 2007 07:06

histoire

[....] Ces regards, mystérieux, invisible se rapprochaient. Je voulus m'enfuir mais ma peur me paralysait. Ces regards se transformais peu a peu en « présence ». Un courant d'air frais parcouru la pièce me glaçant les os et faisant trembler dangereusement les flammes.
Le bois se mis a craquer comme si une personne ou un animal marchait à l'étage. La « présence » se fit plus discrète et mes muscles se détendirent. Je me levais quand tout d'un coup, une main se posât sur mon épaule. En sursautant, je me retournais et aperçus une ombre parcourir la salle. Je sentais mon c½ur battre a toute allure.
Je pris mon courage a deux mains et sortit de la pièce. J'aperçus une porte entrouverte. Comme les bruits de pas persistaient toujours à l'étage, j'ouvris la porte et entra dans un couloir sombre et vide. En avançant, j'entendis un cris aigu et strident. Pétrifié par ce hurlement surnaturel, je ralentis le pas. Plus un bruit, plus un souffle, mon imagination me joue des tours. Je fis alors demi-tour. Le feu était éteint et un bruit de gouttes, tombant de haut, retentissait.
Les pas à l'étage avais disparus. Après quelques minutes de réflexions, je mis mon pied sur la première marche de l'escalier. Elle grinçait. Puis la seconde, grinçait aussi.
La troisième, était, enfin je crois, car l'escalier était sombre, rouge, liquide. On aurait dit du sang. Je l'enjambais quand les pas reprirent. J'aurais voulu m'enfuir, mais sortir dehors serait signer mon arrêt de mort .
J'étais tellement terrifié que je dus me tenir à la rampe pour ne pas tomber, car mes jambes tremblaient de terreur. Arrivé à la dernière marche de l'escalier, je tournais, à droite, vers le couloir où se trouvait les chambres. La première chambre que j'ouvris, était éclairé par une bougi. Il y avait un lit à baldaquin, où on pouvait distinguer des insectes gesticulant sur le matelas. Je pris la bougi et parcourus la pièce. Le halos inquiétant de la lumière me fit découvrir une malle, une étagère, une table. Le détaille qui m'inquiétât le plus se trouvais sur les chaises. J'y découvris un pantalon, une chemise couverte de boue, déchiré, et des bottes d'équitations. La personne qui habitait cette chambre devais être un cavalier, à en croire ces habits. Mais, ces habits m'étais familier. Je sortis de la chambre et parcourus les autres. Elles était, exactement, identiques. De l'autre coté de l'escalier, se trouvais les salles de bains et les sanitaires. Ils étaient délabré et sale.
Je retournai vers la salle où tout à commencé. Le feu était éteint. Je me mis à genoux et pleuras. Mes nerfs étaient à bouts. Il n'y avait aucune logique dans tout se qui m'arrivait. Sans réfléchir je sortis de l'auberge et courus vers le village le plus proche, au sud. Je repassait les images de cette chambre. Tout d'un coup un détail m'interpella. Sur le pantalon, il y avait une grosse tache de sang. Perdu dans mes pensées , je ne vis pas les racines qui jonchai le sol. Je tombas. En me relevant, je sentis une douleur atroce parcourir ma jambe. Je relevai mon pantalon et découvris, avec un haut de c½ur, une fracture ouverte du tibias. Heureusement que l'auberge n'était pas loin. La douleur s'amplifiait a cause du froid. Si je rentrai pas à l'auberge, je ne mourrai pas de suite d'une hémorragie, mais de froid.
En arrivant dans l'auberge, je rampai jusqu'à la chambre. J'enlevai ma chemise, mon pantalon et mes botes. Dans l'étagère, je découvris des habits poussiéreux. Après les avoir enfilés, je partis vers le foyer éteint. Je pris mon briquet et ralluma le feu. Je m'endormis. Une sensation de mouillé parcourus mon visage.
Je me trouvais dans la neige, avec un chien me léchant le visage. En me levant j'aperçu un chasseur tenant mon cheval. Il voulus m'emmener dans l'auberge mais je refusai. Il me porta et ouvris la porte. C'était une auberge. On entrait. Personne ne s'y trouvait. Seule l'odeur du temps pourrissait là, tenace et pernicieuse. Il appelait et tapait du poing sur une table bancale qui faillit s'effondrer sous ses coups. Un présence nous épiait.




MAUBORGNE JULIEN
Suite de L'auberge du Larzac
Le10/11/07


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# Posté le samedi 17 novembre 2007 10:48

le camping

Pendant les vacances, g rencontré plein de gens.
Il t a marine, steeven, et plein d'autres.
Grace a eux, g passé des supers vacances dans ce camping.
5 jours magnifiques, a parler, rigoler, crier, danser...
Et surtout ce baigner.
Puis au fil du camping, g rencontré d'autres personnes: Manon et d'autre.
Et la c t super.
Les amis c super
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# Posté le lundi 19 novembre 2007 12:20

c moi

c moi
jsp

# Posté le mardi 20 novembre 2007 08:25

vache de prof

Vaches de profs

Appréciations expéditives :

Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur.

Elève surtout utile l'hiver, pour chauffer la pièce de sa présence.

Non, non, ce n'est pas une classe de rameurs.
La preuve : on fait du sur-place.

Elève violemment amnésique : oublie ses leçons, son matériel, et surtout la raison de sa présence au Lycée.

Il y a des jours où on est heureux sans savoir pourquoi. Pour Mathilde, c'est pareil : on est heureux qu'elle soit en 1ère, mais sans savoir pourquoi.

Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographes !

Conclusion d'un conseil de classe :

On dit souvent que l'Education Nationale manque de moyens.
Ce n'est pas le cas dans cette classe

Rendons-lui justice : il arrive fréquemment en retard à mes cours, mais du coup il est très en avance pour le cours suivant.

Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard.

Bien parti pour réussir à rater son année.

Elève fantôme, mais qui manque totalement d'esprit.

N'a jamais ses crayons, n'a jamais ses cahiers, n'a jamais ses livres, mais a des circonstances atténuantes : n'a jamais son cartable.


Au conseil de classe, j'ai dit qu'il y avait beaucoup d'élèves en difficulté. Maintenant qu'on est entre nous, je traduis : vous êtes une bande de grosses feignasses !

Lundi, photo de classe. Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end, il faut qu'on vous reconnaisse !

C'est pour éviter d'être ébloui par mon cours que tu gardes tes lunettes de soleil ?

- M'sieur, ça a sonné ...
- C'est ça, c'est ça ... Jeanne d'Arc, au tableau !

Au fait, je voudrais m'excuser par avance d'un problème anatomique un peu handicapant : j'entends très bien de l'oreille droite et très très bien de l'oreille gauche... Le premier qui bavarde, je l'aligne.


- M'sieur, les livres, aujourd'hui ça sert plus à rien avec Internet !
- Alors les cerveaux non plus, avec la télé ?... Taisez vous donc et reconnectez vous sur « lecoursduprof.fr ».

A un couple fusionnel d'élèves de la même classe :
- Aimer, c'est peut-être regarder dans la même direction, mais pas sur la même copie. Merci.

Le prof interroge une élève d'habitude très discrète et pousse un cri d'horreur :
Aaaaaaaaah !... (Stupéfaction de la classe)
Elle a parlé, elle est vivante ! ...

Lequel de vous deux a copié sur l'autre ? Je pourrais lancer une recherche d' ADN sur vos devoirs, mais on va gagner du temps : dénoncez-vous !

Il paraît qu'on n'utilise que 15% des ressources de notre cerveau. Vous avez le droit d'essayer déjà de vous rapprocher de ce niveau.
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# Posté le dimanche 09 décembre 2007 04:30

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 08:39

vacances paris

vacances paris
maude
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 05:17

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 02:52

vacances paris

vacances paris
maman

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 05:18